Il s’agit des travaux d’amélioration des parties communes ou privatives et des travaux nécessaires à l’entretien normal et au maintien en état des locaux loués. Par contre, si les travaux durent plus de 40 jours ou rendent le logement inhabitable, le locataire est en droit de négocier une diminution temporaire du loyer et, dans le second cas, exiger la résiliation du bail.
Il faut distinguer les aménagements des transformations. Le bailleur ne peut pas s’opposer aux aménagements tels que le changement de la moquette, la pose des boiseries... Par contre, le locataire doit obtenir l’autorisation écrite du bailleur pour tout ce qui concerne les transformations, telles que la redistribution des pièces ou des cloisonnements. A défaut, le propriétaire peut exiger la remise en état des locaux ou bien aura le droit de conserver ces transformations sans dédommager le locataire.
La sous-location non-autorisée peut entraîner la résiliation du bail principal.
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